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- Alternance de phrases simples et de phrases complexes, mais le plus souvent très limpides.

- Nombreuses références ou allusions à d’autres œuvres d’art, notamment à Proust dans À La Recherche du temps perdu (pour le style et pour la longueur de l’écrit – critique p.379 et suivantes). Le narrateur se définit avec humour comme très bavard ; le « roman » compense son incapacité à s’exprimer les premiers mois de son hospitalisation ; sa longueur est proportionnelle aux souffrances endurées, et au temps nécessaire à la réparation et au travail de deuil de sa vie antérieure.

- Au moment (pp. 427 et 446 notamment) où le patient commence à retrouver une certaine forme d’autonomie, où il reprend vie en quelque sorte, le langage devient plus cru, la colère ressurgit (« imbécilité »), la pudeur s’estompe ; on perçoit alors le rapport direct au corps (constipation, nudité imposée par le retard des soins, éjaculation précoce …) et le refus du masque de la bienséance qui définissait en partie l’esprit de Charlie.

À la fois simple, clair, humoristique et brutal.

 

Grande efficacité ; phrases parfois lapidaires à l’image de la violence latente ou explosive du père. Style s’approchant parfois de la langue orale et au plus près de la réalité vécue, ou des réflexions d’une narratrice très jeune et d’un milieu assez simple.

 

- Phrase classique, sans régionalisme ou particularité liée à la francophonie

- Qui narre ??

prosopopée

< le soldat mort = narrateur des derniers chap. Mais relecture des mêmes expressions depuis le début « par la vérité de Dieu », « plus que frère », « je sais, j’ai compris »

= inversion du rapport corps / âme, vie / mort (vie de l’âme, mort du corps

≠ vie du corps, mort de l’âme)

= rythme lancinant / litanie fascinante

= oralité liée à la culture africaine / trad. du conte par le  griot

= voie poétique empreinte de vérité, d’émotions et de spiritualité.

- Parfois un peu pesant / peu d’innovation

- Certains passages, concernant les amours de Roland, Georgina et d’Ali, proches des stéréotypes éculés des romans à l’eau de rose

Simple et parfois très poétique, car empreint - de nostalgie  / amour et jeunesse défuntes – séparation – disparition

- et de mélancolie / au tragique de la condition humaine – maladie – vieillesse – temps – suicide - mort

- Phrases complexes, souvent construites sur l’enchaînement de nombreuses propositions, qui reproduisent des réflexions profondes et des critiques politiques ou des propos oraux échangés de manière elliptique et que la narratrice commente pour en analyser les subtilités.

- Vocabulaire courant.

- Difficulté parfois à identifier le discours rapporté, car les paroles des autres personnages sont rapportées directement sans l’utilisation de guillemets (ex pp.13-14), ou en discours indirect libre (ex. p.21).

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